Avocat escroquerie crypto à Paris
Vos retraits sont bloqués, on vous réclame des « frais » pour libérer vos gains, votre conseiller ne répond plus : vous êtes peut-être victime d’une arnaque crypto. Beaubourg Avocats, avocat en escroquerie crypto à Paris, accompagne les victimes pour retracer les fonds, déposer une plainte documentée, demander la saisie des crypto-actifs localisés et engager les recours contre les intermédiaires.
Consultation d’une heure en visioconférence : 180 € TTC, réservée et réglée en ligne.
Une plainte appuyée sur les transactions
Adresses de wallets, identifiants des transactions, plateformes de passage : votre plainte repose sur des éléments que les enquêteurs peuvent exploiter.
Une saisie demandée dès que les fonds sont localisés
Quand des crypto-actifs arrivent sur une plateforme identifiable, nous demandons au parquet d’en solliciter la saisie.
Votre banque et les plateformes examinées
Nous vérifions aussi si votre banque ou un intermédiaire a commis une faute qui engage sa responsabilité.
Contactez-nous
Dans quelles situations faire appel à un avocat en escroquerie crypto ?
Les arnaques crypto changent de forme, mais suivent souvent le même schéma : une confiance gagnée, des versements répétés, puis un retrait impossible.
Vos fonds sont bloqués sur la plateforme
Votre compte affiche des gains, mais chaque demande de retrait déclenche une nouvelle exigence : taxe, frais de déblocage, « vérification ». Ces paiements ne débloquent rien : ils prolongent l’escroquerie.
Un faux conseiller vous a guidé sur WhatsApp ou Telegram
Votre interlocuteur vous a fait ouvrir un compte, acheter des USDT ou du Bitcoin, puis les envoyer vers une adresse qu’il vous a donnée. Vos échanges avec lui sont des preuves : conservez-les.
Une relation en ligne s’est terminée par des transferts
Une personne rencontrée en ligne vous a convaincu « d’investir ensemble » ou de l’aider dans une urgence. Avoir consenti à chaque envoi n’empêche pas de porter plainte.
Un projet a disparu avec votre investissement
Vous avez acheté un jeton ou financé un projet dont les fondateurs se sont évaporés avec la trésorerie (rug pull). Nous examinons ce qui vous a été promis, par qui, et où sont partis les fonds.
Votre wallet a été vidé
Vos crypto-actifs ont quitté votre portefeuille sans votre accord, après un faux site ou une fausse application. Plainte et signalements aux plateformes se mènent alors en parallèle.
Vous avez payé par virement bancaire
Vous avez financé vos achats depuis votre compte bancaire. La responsabilité de votre banque peut alors se poser, avec des règles différentes selon que vous avez ou non autorisé les opérations.
Les premiers réflexes après une escroquerie crypto
Les crypto-actifs passent d’un wallet à l’autre en quelques minutes. Avant même de nous consulter, quatre réflexes protègent votre dossier.
1. Vous cessez tout versement
Ne payez plus rien, quel que soit le motif annoncé : impôt, frais de retrait, assurance, intervention d’un « service de récupération ».
2. Vous conservez chaque trace
Captures des conversations et du site, adresses de wallets, identifiants (hash) des transactions, relevés bancaires, contrats et e-mails reçus : ne supprimez rien, même ce qui vous semble anodin.
3. Vous prévenez votre banque et vos plateformes
Signalez les opérations par écrit à votre banque et à la plateforme d’où sont partis les fonds. En cas de piratage, changez vos accès et révoquez les autorisations données à des applications.
4. Vous ignorez les offres de récupération
Les victimes sont souvent recontactées par de prétendus enquêteurs ou cabinets qui promettent de récupérer les fonds contre paiement. C’est une seconde escroquerie.
Nous examinons vos premiers éléments, repérons les transactions à analyser en priorité et vous indiquons les démarches à engager tout de suite.
Comment Beaubourg Avocats intervient dans une escroquerie crypto
1. Nous analysons votre dossier
Nous reconstituons la chronologie : contacts, montants, dates, plateformes, adresses. Vous savez dès ce stade quelles démarches ont un sens dans votre cas.
2. Nous retraçons les fonds sur la blockchain
Chaque transaction laisse une trace publique. Nous établissons un rapport de traçabilité qui suit les crypto-actifs jusqu’aux wallets intermédiaires et, lorsque c’est le cas, jusqu’à une plateforme d’échange qui connaît l’identité du titulaire du compte.
3. Nous déposons plainte et demandons la saisie
Votre plainte est adressée au procureur de la République avec le rapport de traçabilité. Lorsque des fonds sont localisés, nous demandons qu’une saisie soit sollicitée : pendant l’enquête, le juge des libertés et de la détention peut l’ordonner sur requête du procureur (article 706-153 du Code de procédure pénale). En parallèle, nous demandons aux plateformes concernées de préserver les actifs.
4. Nous suivons la procédure jusqu’à la restitution
Les crypto-actifs saisis sont confiés à l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (AGRASC). Nous vous constituons partie civile, demandons la restitution des fonds et, si l’auteur est condamné, faisons valoir votre indemnisation.
Peut-on récupérer des cryptomonnaies après une escroquerie ?
Oui, dans certains dossiers, mais aucune récupération n’est garantie. Tout dépend de l’endroit où se trouvent les fonds. Tant qu’ils restent sur un wallet que seul l’escroc contrôle, ils sont difficiles à atteindre. Lorsqu’ils transitent par une plateforme d’échange qui répond aux réquisitions de la justice, une saisie devient possible : c’est ce qui permet, dans certains cas, de récupérer son argent sur la blockchain.
Les fonds saisis peuvent vous être restitués pendant l’enquête, sur décision du procureur, lorsque leur propriété n’est pas sérieusement contestée (article 41-4 du Code de procédure pénale), ou à l’issue du jugement. Si l’auteur est condamné à vous indemniser et ne paie pas, vous pouvez demander à l’AGRASC d’être payé sur ses biens confisqués, dans les six mois qui suivent la décision définitive (article 706-164 du même code).
Porter plainte pour escroquerie crypto : délais et recours
L’arnaque crypto est le plus souvent qualifiée d’escroquerie, punie de cinq ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende (article 313-1 du Code pénal). Les peines passent à dix ans et 1 000 000 euros lorsque les faits sont commis en bande organisée (article 313-2). Cette qualification vous ouvre plusieurs voies.
Où déposer plainte
Au commissariat, à la gendarmerie ou par écrit auprès du procureur de la République ; les enquêteurs doivent recevoir votre plainte même s’ils ne sont pas territorialement compétents (article 15-3 du Code de procédure pénale). Accompagnée des pièces classées et du rapport de traçabilité, elle donne d’emblée aux enquêteurs les éléments utiles.
Le délai pour agir
L’action publique pour un délit se prescrit par six ans à compter des faits (article 8 du Code de procédure pénale). Si l’infraction a été dissimulée, ce délai court à partir de sa découverte, sans dépasser douze ans après les faits (article 9-1). Pour retrouver les fonds, ce sont pourtant les premiers jours qui comptent.
Si votre plainte est classée sans suite
Vous pouvez former un recours auprès du procureur général (article 40-3 du Code de procédure pénale). Vous pouvez aussi porter plainte avec constitution de partie civile devant le juge d’instruction, qui ouvre alors une information judiciaire.
Si le parquet ne vous répond pas
Trois mois après votre plainte au procureur, sans réponse, la plainte avec constitution de partie civile devient recevable (article 85 du Code de procédure pénale). Le juge fixe une consignation selon vos ressources (article 88) : nous préparons la plainte et vous indiquons ce montant prévisible.
Nous rédigeons votre plainte à partir des transactions retracées et choisissons avec vous la voie adaptée : plainte simple, recours ou constitution de partie civile.
Votre banque peut-elle être responsable après une arnaque crypto ?
Si vous avez payé par virement ou par carte, votre banque n’est pas forcément hors de cause. Les règles diffèrent selon que vous avez donné ou non votre accord à l’opération.
Les opérations que vous n’avez pas autorisées
Compte piraté, carte utilisée à votre insu, virement passé sans votre accord : votre banque doit vous rembourser au plus tard à la fin du jour ouvrable suivant votre signalement (article L. 133-18 du Code monétaire et financier), sauf fraude ou négligence grave de votre part (article L. 133-19). Vous devez signaler l’opération sans tarder, et au plus tard treize mois après le débit (article L. 133-24).
Les virements que vous avez vous-même ordonnés
Si vous avez autorisé le virement, même trompé, la banque n’a pas à juger de vos placements : sa responsabilité suppose une anomalie apparente. La Cour de cassation l’apprécie strictement : des virements internationaux, élevés et répétés n’ont pas suffi dans un arrêt du 25 mars 2026 (Cass. com., n° 24-18.093). Nous examinons vos relevés pour établir ce qui, dans votre cas, relevait du devoir de vigilance de la banque.
Nous analysons vos relevés et vos échanges avec la banque pour déterminer si une réclamation, puis une action en responsabilité, sont envisageables.
Arnaque à la récupération : comment la reconnaître ?
Après une première escroquerie, beaucoup de victimes sont recontactées par de faux enquêteurs, de faux agents de l’AMF ou de prétendus cabinets d’avocats qui promettent de récupérer les fonds contre des frais payés d’avance. L’AMF a alerté le public sur ces arnaques à la récupération : elle ne contacte jamais un épargnant pour lui proposer de récupérer des fonds.
Trois signes doivent vous alerter : un contact que vous n’avez pas sollicité, une promesse de récupération, un paiement demandé avant toute démarche. Avant de confier votre dossier, vérifiez que votre interlocuteur est inscrit à un barreau et que son adresse e-mail correspond au site du cabinet. Un avocat vous remet une convention d’honoraires écrite (article 10 de la loi du 31 décembre 1971) et ne vous garantit jamais le résultat.
Plateforme crypto : comment vérifier qu’elle est autorisée ?
Depuis le 1er juillet 2026, une plateforme qui fournit des services sur crypto-actifs en France doit être autorisée comme prestataire de services sur crypto-actifs (PSCA) au titre du règlement MiCA. Exercer sans cette autorisation, ou laisser croire qu’on la détient, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende (articles L. 54-10-4 et L. 572-23 du Code monétaire et financier).
Vérifiez sur le site de l’AMF que la plateforme est autorisée et qu’elle ne figure pas sur la liste noire de l’AMF : une plateforme absente de cette liste n’est pas pour autant autorisée. Une plateforme autorisée connaît l’identité de ses clients et répond aux réquisitions des enquêteurs, ce qui facilite la saisie des fonds qui y transitent.
Pourquoi choisir Beaubourg Avocats pour une escroquerie crypto ?
Des actions de victimes déjà menées
Le cabinet conduit des actions pénales collectives pour des victimes de dispositifs crypto, notamment OmegaPro et Go Global.
La blockchain lue comme une pièce du dossier
Notre pratique d’avocat crypto nous a habitués aux transactions : chaque demande au parquet ou à une plateforme s’appuie sur une adresse, un montant et une date.
Pénal, bancaire et fiscal examinés ensemble
La plainte, l’action contre la banque et, si besoin, la fiscalité des crypto-actifs perdus sont traitées dans un même dossier.
Vous avez été victime d’une arnaque crypto ? Décrivez-nous la situation : nous vous indiquons les démarches possibles et les pièces à réunir.
Votre avocat référent en escroquerie crypto
Me Elias Bourran
Fondateur de Beaubourg Avocats, avocat au barreau de Paris depuis 2019
- Docteur en droit fiscal de l’Université Paris-Dauphine
- Diplômé de l’École nationale d’administration (ENA)
Il intervient pour les victimes d’escroqueries aux crypto-actifs : plaintes et demandes de saisie, actions pénales collectives, recours contre les banques et les plateformes.
Consultation d’une heure en visioconférence : 180 € TTC, réservée et réglée en ligne.
Questions fréquentes sur l’escroquerie crypto
Combien coûte l’intervention d’un avocat en escroquerie crypto ?
Le premier rendez-vous est une consultation d’une heure en visioconférence avec Me Bourran, au tarif de 180 € TTC, que vous réservez et réglez en ligne ; il ne peut pas être reporté. Me Bourran y analyse vos pièces et vous indique les démarches possibles. Si vous confiez ensuite votre dossier au cabinet, une convention d’honoraires écrite en fixe les modalités de facturation. Méfiez-vous de toute offre qui exige un paiement pour « débloquer » vos fonds.
Faut-il se déplacer au cabinet ?
Non. La consultation se tient en visioconférence, en français ou en anglais. Vous pouvez transmettre vos pièces avant l’entretien à contact@beaubourg-avocats.fr.






























